Ces derniers temps, des entreprises lancent des projets avec la coopération des communes pour faire naitre des terrains de production d’électricité verte. La société « Séchilienne Sidec » a déjà trouvé 14 sites qui serviront à implanter des fermes solaires. Les communes sont même très favorable vu que le maire de Breuillet a refusé les subsides et a proposé de les donnés a des projets plus nécessiteux.
Et les terrains la dedans ?
Le dilemme se situe au point de vue des terrains, l’énergie verte est nécessaire mais jusque ou peut-t-on aller ? Plus on utilise des terrains pour cette énergie, moins de place on aura pour cultiver des aliments, ce qui pourrait entrainer la famine. Alors où se situe la frontière entre l’énergie renouvelable et la nourriture ? Actuellement, personne ne va pouvoir y répondre, le futur montrera si on a fait le bon choix.
Une solution ?
Il n’existe pas de solution miracle, comme on le voit, l’énergie actuelle arrive sur ses réserves, la seule solution est de créer une énergie verte. Mais la famine est déjà présente dans le monde, et puis, le fait de ne pas savoir produire assez de nourriture à déjà été pointé du doigt par les chercheurs. Ne plus avoir d’essence et devoir retourner à une vie ancienne peuvent encore se concevoir mais ne pas savoir se nourrir correctement est impensable. Autrement dit que les générations futures doivent se déplacer à l’aide d’un moyen de locomotion primitif est encore concevable mais qu’il manque de la nourriture à cause de nos erreurs c’est irresponsable.
sources:
http://www.gizmodo.fr/2009/07/19/les-tournesols-solaires-credibilisent-les-fermes-solaires.html
http://inventerre.canalblog.com/archives/2009/03/04/12800897.html
http://www.knowckers.org/2009/06/des-fermes-solaires-pas-si-vertes/


